Caroline et son gendre 2/2

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Caroline et son gendre 2/2Après être devenue la maîtresse de mon gendre, lors de ma visite à leur domicile, ma fille et son mari sont venus en visite chez moi, à Paris.Ce samedi, ils sont arrivés, Mélodie ma fille avec son petit garçon de 3 mois, et Grégoire son mari. Je l’ai embrassé sur les deux joues sans trouble apparent, m’étonnant moi-même de me contrôler aussi facilement et d’arriver à dissimuler mon trouble et l’accélération des battements de mon cœur.Mon gendre et ma fille forment un beau couple, ils étaient déjà tous les deux bronzés en ce début d’été, ce qui se remarquait d’autant plus que les gens qui nous entouraient n’avaient pas pris beaucoup de soleil.Mélodie s’était bien remise de sa grossesse et avait retrouvé sa silhouette de jeune fille et c’est avec une pointe de jalousie, de regret et de soulagement que je me suis dit que mes relations charnelles avec Grégoire étaient à ranger avec mes souvenirs.Grégoire était très attentionné, avait l’air très amoureux de Mélodie et nos rapports avaient repris les distances normales entre une belle-mère et son gendre et, s’il m’appelait Caroline, il me vouvoyait comme il l’avait toujours fait.Alban, mon mari, s’était pour une fois libéré tout le week-end et nous avons fait visiter Paris à Grégoire, qui ne connaissait que la tour Eiffel et les Champs-Élysées.Le lundi matin, je me suis levée vers 7h30, Alban était déjà parti travailler. Sans faire de bruit, pour ne pas réveiller les dormeurs, je me suis rendue dans la cuisine pour faire du café. J’avais sur moi une longue tunique m’arrivant aux chevilles et rien en dessous. J’étais en train de mettre en route la cafetière quand j’ai senti deux mains sur mes hanches.J’ai sursauté et me suis retournée. Grégoire était contre moi et avant que je ne puisse dire un mot, sa bouche était collée à la mienne, nos langues se cherchaient tandis que nos salives se mélangeaient.Notre baiser fut bref et interminable à la fois, bref parce que j’en goûtais chaque seconde, la sarabande de nos langues me faisant éprouver un plaisir infini, interminable car mon corps réclamait autre chose en se collant et en épousant celui de mon amant.Grégoire m’a soulevée, m’a assise sur le plan de travail, a retroussé ma tunique dévoilant ma toison et mon petit chat. Il a abaissé son pantalon et sa grosse pine est venue se loger entre les lèvres humides de mon minou.Je me suis penchée en arrière pour m’offrir davantage et j’ai regardé le membre glisser lentement dans mon étui brûlant sans aucune difficulté, comme s’il retrouvait sa place normale.J’ai gémi quand ses bourses sont venues buter contre l’entrée de mon intimité complètement remplie par l’attribut masculin. Grégoire a souri :« Alors Caroline, tu la voulais ma bite, depuis que je suis arrivé, tu n’attendais que ça !.. Moi aussi, d’ailleurs, ils ont été longs ces deux jours passés à côté de toi où je n’avais qu’une envie, celle de te baiser… !– Oui Grégoire, mon chéri, je ne pensais qu’à ça, je me suis caressée tout ce temps en pensant à ce que tu m’avais fait, chez toi, à nos étreintes… !.. Bouge, bouge ta pine dans ma chatte, oui, caresse-moi les seins en même temps, prends-moi, je ferais tout ce dont tu as envie, continue… ! »J’avais décroché de la réalité, autrement comment aurais-je pu me faire prendre par le mari de ma fille dans ma propre cuisine pendant que celle-ci dormait dans la pièce à côté et pouvait apparaître à tout instant ?En attendant, Grégoire me faisait l’amour puissamment, entrant et sortant son sexe de ma fente et, à chaque fois, frottant avec son gland sur mon clitoris. Ses mains, posées sur mes hanches, me maintenaient pour m’empêcher de glisser, tandis que ses yeux fixés sur les miens voyaient mon regard se troubler, tandis que le plaisir envahissait petit à petit mon bas-ventre et irradiait mon corps.J’ai joui en silence, un orgasme fort et complet comme ceux que Grégoire m’avait fait éprouver lorsque j’étais chez lui. Et j’ai réussi à contrôler les muscles de mon vagin, j’ai enserré fortement la queue de mon gendre, lui arrachant un grognement de plaisir et le forçant à épandre sa semence au fond de mon chaton assoiffé.Nous avons subitement repris pied dans la réalité, en entendant du bruit dans la pièce voisine, Grégoire s’est retiré et je n’ai eu que le temps de rabattre ma tunique et d’essuyer le plan de travail sur lequel le sperme faisait une longue traînée blanchâtre avant que Mélodie ne fasse une entrée souriante dans la cuisine en tenant son fils dans ses bras.Je me retournai pour embrasser ma fille et lui souhaiter le bonjour, à mon air, Mélodie s’est aperçue que je n’étais pas dans mon état normal :« Maman, qu’est ce qu’il t’arrive, tu as l’air drôle, tu es fatiguée ?– Mais non, ma chérie, j’ai simplement mal dormi… ! »Heureusement qu’elle ne pouvait pas imaginer ce que je venais de faire avec son mari !Je lui ai servi son petit déjeuner et suis sortie de la pièce pour aller dans la salle de bain. Grégoire m’a suivie et avant que je n’aie le temps de fermer la porte, il était entré avec moi.« Enlève ta tunique, je veux te voir à poil, montre-moi tes gros nichons et ton cul !– Grégoire, sors, Mélodie va nous surprendre !– Je ne partirai que quand tu seras nue ! »Alors, j’ai fait passer ma tunique par dessus ma tête, cédant à son caprice.Il a sorti sa pine de son pantalon et m’a dit :« Je bande encore, il faut que je te baise encore une fois d’ici ce soir, surtout ne mets pas de culotte sous ta robe, ta chatte doit être libre pour moi ! »Ce n’était pas possible, il me désirait, il avait envie de moi, malgré la beauté et la jeunesse de ma fille, il appréciait mon corps, son sexe de bonne taille était raide pour moi et je me suis retenue, in extremis, pour ne pas m’agenouiller et le prendre dans ma bouche, il était beau et c’était mon amant.« Oui mon chéri, ma chatte sera libre aydın escort pour toi… ! »Il m’a souri et a quitté la pièce.J’ai pris un bain, j’ai coiffé mes cheveux en palmier sur le dessus de la tête, ce qui me rajeunit, puis dans ma chambre, j’ai mis un soutien-gorge rehaussant mes seins, avant d’enfiler une robe noire moulante, sur le reste de mon corps complètement nu, comme le souhaitait Grégoire.J’ai rejoint Grégoire et Mélodie dans la salle de séjour.« Maman comme tu es belle, on te donne vingt ans de moins, n’est-ce pas Grégoire ?– Je suis d’accord, si je ne t’avais pas épousée, je pourrais tomber amoureux de ta mère !– Allez, n’exagérez pas toutes les deux, Mélodie, le petit a l’air d’avoir sommeil ! »Mélodie est sortie de la pièce, alors d’un geste lent, j’ai remonté ma robe pour montrer ma minette à Grégoire, en écartant bien les jambes pour qu’il ne perde rien de mon intimité.« Ah coquine, tu m’as écouté, je vais la fourrer ta pacholle, prépare-la bien, rends-la bien juteuse… ! »Peu après, ma fille est revenue dans la pièce et chacun a vaqué à ses occupations, puis j’ai demandé :« Il y a quelques courses à faire, Grégoire, vous ne voudriez pas me rendre ce service, ou plutôt, il vaut mieux que ce soit toi, Mélodie, tu connais bien le quartier et certains articles sont plus de la compétence d’une femme… !– Bien sûr, maman, je n’ai rien à faire, j’y vais tout de suite… ! »Mélodie est sortie, il lui faudra, au minimum, une demi-heure pour faire ces emplettes.Alors j’ai tourné le dos à Grégoire, j’ai posé mes bras sur la table, remonté ma robe sur mes reins et offert ma croupe à mon gendre. Je le sentais derrière moi, les yeux fixés sur mon cul et ma toison, j’ai attendu quelques instants dans cette pose impudique, puis n’y tenant plus, je l’ai appelé :« Viens, prend-moi, je suis prête comme tu me l’as demandé… !.. Oh mon chéri, occupe-toi de ma minette qui te réclame… !– Eh oui, ma coquine, j’arrive, dès que ta fille s’éloigne, tu veux que je te baise… !.. Bien joué le coup des courses, ouvre-la bien ta moule, je vais te faire hurler ! »Il est arrivé contre moi et son sexe s’est enfoncé d’une seule poussée dans mon vagin, parfaitement lubrifié. Je crois que nous avions atteint le stade où nos corps n’avaient plus de secret l’un pour l’autre et nos accouplements se faisaient instinctivement, son sexe trouvant le chemin de ma chatte, sans tâtonnements, ni hésitations.Et sa grosse pine a commencé à me limer comme elle savait si bien le faire.J’étais là, le buste posé sur la table, les bras en croix, avec mes mains serrant le rebord pour ne pas glisser sous les poussées de mon gendre, un long gémissement sortant de ma bouche. Il accéléra ses mouvements, je ressentis son envie de jouir, son empressement à vouloir m’inonder de sa semence.Brutalement, sans préparation, il m’enfonça deux doigts dans le cul, j’ai crié sous l’effet de cette intrusion, mais mon anus s’est habitué très vite à cette présence.Et il a explosé, pour la deuxième fois de la matinée, dans ma chatte et l’idée de sa semence au fond de moi m’a fait jouir tout autant que la caresse de sa bite, un orgasme long et profond qui me laissa pantelante sur la table, le temps de reprendre mon souffle et mes esprits.Il était resté en moi et n’a retiré sa pine que quand je me suis relevée lentement. Nous n’avons rien dit, je lisais dans ses yeux la même reconnaissance qu’il pouvait lire dans les miens.J’ai rabattu ma robe, je ne suis pas allée me laver pour sentir le plus longtemps possible le fruit de son plaisir ressortir lentement de ma grotte, mouiller ma toison pubienne et le haut de mes cuisses et sécher en formant de petites plaques odorantes sur ma peau…Mélodie est rentrée des courses et le reste de la journée s’est déroulé normalement, si on peut dire.L’après-midi, j’ai amené Mélodie “faire les boutiques”, tandis que Grégoire est allé se balader je ne sais trop où.Le soir, j’ai changé ma robe pour un sweat et un short assez large, sous lequel, bien sûr, je n’avais pas mis de culotte.Pendant que je préparais le repas, Mélodie s’occupait de son fils, aidée de Grégoire. De temps en temps, il entrait dans la cuisine pour une raison ou une autre et, chaque fois, il en profitait pour passer sa main dans l’entrejambe de mon short et me caresser la minette. Comme bien sûr, à la deuxième caresse j’étais toute mouillée, après m’avoir bien touché, il se léchait les doigts tout couverts de mes sécrétions.Alban est rentré, nous sommes passés à table, Grégoire était assis à côté de moi et de temps en temps, furtivement, je collais ma cuisse à la sienne, j’avais trop envie, après ces dernières caresses, de sentir son corps, de me faire posséder par mon vigoureux amant.Après le repas, je me suis assise sur la banquette pour regarder la télé, Grégoire s’est assis à côté de moi, Alban s’est installé à table pour compulser je ne sais quel rapport et Mélodie est allée lire dans sa chambre.À peine le film commencé, j’ai mis ma main dans le pantalon d’intérieur de mon gendre, un pantalon ample, maintenu à la taille par un simple élastique, ce qui simplifie énormément le passage d’une main aventureuse. J’ai saisi sa pine et je l’ai sentie grossir et allonger entre mes doigts. Pour la première fois, je l’ai senti gêné et réticent, la présence d’Alban à deux ou trois mètres de nous y étant pour quelque chose, malgré le fait que le haut dossier de la banquette nous cachait parfaitement.Par contre, cette situation m’excitait au plus haut point et j’ai commencé à le branler, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Il a éjaculé et j’ai continué jusqu’à ce que je ne sente plus rien jaillir de sa queue. Son sperme m’avait coulé sur les doigts et avait formé une grosse tâche humide sur le devant de son pantalon. J’ai ressorti ma main et suivant son exemple de l’après-midi, j’ai passé ma escort aydın langue sur mes doigts.Il s’est levé, a ramassé une revue qui traînait près de la télé, en la tenant de façon à rendre invisibles les traces sur son pantalon, a souhaité un bonsoir rapide et a rejoint Mélodie.J’ai regardé le film jusqu’à la fin, pour essayer (sans y parvenir) de me calmer. Puis, je suis allée me coucher, suivie de mon mari.Dans le lit, je me suis collée à lui et nous avons fait l’amour comme d’habitude, sans imagination, mais j’ai quand même joui, ce qui m’a soulagé de mes tensions.Le lendemain matin, dans un demi-sommeil, vers 6h30, j’ai entendu Alban partir pour son bureau. J’allais me rendormir quand j’ai entendu la porte de la chambre s’ouvrir, puis se refermer. J’ai d’abord cru que c’était Alban qui avait oublié quelque chose, mais le matelas s’est affaissé et un corps nu s’est collé contre moi.« Chut, Mélodie dort, alors je vais faire quelques gâteries à sa maman qui est une cochonne et qui a bien besoin de se faire câliner… ! »Grégoire s’est mis sur moi, tête-bêche et sa bouche et sa langue ont immédiatement trouvé le chemin de ma minette, tandis que sa pine se posait entre mes seins.J’avais, à la hauteur de la bouche, ses attributs génitaux que j’ai commencé à lécher.Mon minou était grand ouvert et Grégoire y plongeait la langue, le nez, frottait son visage contre mes lèvres gluantes de mon jus d’amour. C’était le pied.Mon amant se branlait doucement entre mes seins et ne pouvant saisir son sexe dans ma bouche, j’ai commencé à promener ma langue, sur ses fesses, dans la raie de son cul, puis m’enhardissant, la pointe de ma langue a atteint son anus et, par petites poussées, j’ai essayé de l’enfoncer un peu.Grégoire appréciait cette caresse car les mouvements de sa bite entre mes seins se sont accélérés, il s’est mis à aspirer mon clitoris entre ses lèvres et surtout son cul se poussait vers ma bouche pour que ma langue s’enfonce un peu plus. J’ai écarté les deux globes de ses fesses, afin de distendre son trou et y glisser ma langue le plus profondément possible.Je n’ai pas aimé le goût, mais je n’ai pas eu à m’y attarder car de longues giclées de sperme ont inondé la vallée entre mes seins, ont coulé sur mon ventre pour, ensuite, aller se répandre sur les draps.Grégoire a continué à me sucer le clitoris jusqu’à ce qu’à mon tour, mon corps vibre et s’apaise, comblé.Mon gendre s’est retourné et m’a embrassée tendrement, je lui ai rendu ses baisers, sentant son membre à nouveau dur contre mon ventre.Je me suis déplacée légèrement et j’ai senti une tache humide et froide contre ma cuisse.J’ai soudain réalisé que j’étais en train de faire l’amour avec le mari de ma fille qui dormait dans la pièce à côté, dans mon propre lit conjugal.J’ai eu honte et je l’ai dit à Grégoire en me serrant contre lui. Cela l’a fait sourire :« Attends, ça va te passer, on a encore un peu de temps avant que Mélodie ne se réveille, écarte un peu tes cuisses, là, tu sens ma bite qui entre dans ta moule, elle est grosse, tu gémis, tu as envie que je m’enfonce encore plus… !– Oui mon chéri, mon amant, je te veux, tu m’as rendue amoureuse de toi, baise-moi, mon corps est à toi… ! »Ces paroles m’avaient échappé, mais je n’arrivais plus, je ne pouvais plus cacher à mon gendre que je ne pouvais plus me passer de ses caresses, de son contact physique, de ses attouchements.Et nous avons fait l’amour, lentement, face à face, nous couvrant de baisers, jusqu’à ce que nos deux corps, en symbiose, explosent dans la même jouissance.Il s’est levé et est sorti de la chambre, mon lit était dans un drôle d’état, les draps maculés de sperme, chiffonnés, sentant la sueur et l’amour. J’ai changé la literie aussitôt, de peur que Mélodie entre dans ma chambre.La journée s’est déroulée en diverses activités et à part quelques attouchements furtifs, je n’ai pu avoir aucun contact charnel avec mon amant et, même le soir, Mélodie est restée devant la télévision, m’empêchant de tenter quelques nouvelles caresses perverses.C’est dire si je me suis couchée complètement frustrée, le peu de temps qui me restait à côtoyer Grégoire me rendant tout contretemps insupportable…Je me suis réveillée tôt, dans les premières lueurs de l’aube, j’ai attendu, immobile, qu’Alban se lève et parte à son travail. Dès que j’ai entendu la porte d’entrée se refermer, je me suis couchée nue, sur le ventre, les jambes légèrement écartées, ma minette bien accessible pour la pine de Grégoire.La porte de ma chambre ne s’est pas ouverte, alors au bout d’un moment, je me suis levée, j’ai enfilé un long tee-shirt et je suis sortie de la chambre.Des gémissements en provenance de la chambre de ma fille ont attiré mon attention. Sur la pointe des pieds, sans faire de bruit, j’ai collé mon oreille à la porte. Aucun doute, Grégoire était en train de faire l’amour avec Mélodie, sa femme. Si je n’arrivais pas à comprendre leurs chuchotements, par contre les râles de ma fille ne faisaient aucun doute sur le plaisir qu’elle était en train de prendre.J’ai senti mon estomac se serrer de jalousie et de désir, je me suis retenue pour ne pas entrer dans la chambre, j’imaginais la grosse queue de mon gendre dans la chatte ou la bouche de ma fille et mon minou s’est mis à crier son besoin de caresses. J’ai mis ma main entre mes cuisses pour effleurer mon clitoris et mes lèvres, j’ai retenu un gémissement et je suis retournée dans ma chambre.Sur ma table de nuit, il y avait trois bougies de différentes grosseurs, je les avais achetées après avoir lu le roman « L’Angevine ». Alban trouvait ces bougies de mauvais goût, bien sûr, il ne savait pas l’usage que j’en faisais…Je me suis allongée sur le lit, j’ai pris la plus grosse, je ne l’utilisais pas souvent vu son diamètre de sept centimètres, mais il me fallait des sensations fortes, pour compenser aydın escort bayan ce qui se passait dans la chambre d’à côté.Je l’ai présentée sur l’ouverture de mon minou et je l’ai poussée tout doucement. Je pouvais contrôler la pénétration et je me décontractais au maximum pour laisser l’entrée de mon vagin se dilater.Mon petit chat a réussi à avaler la moitié de l’instrument, alors j’ai commencé à le faire glisser dans ma grotte, d’abord par de petits va-et-vient, puis avec beaucoup plus d’amplitude, au fur et à mesure que mon chaton s’habituait à l’intrusion et salivait de plaisir.Je me suis astiquée la minette pendant une heure, me retenant chaque fois que j’étais au bord de l’orgasme et la tête pleine des images de ma fille et de mon gendre, en train de faire l’amour.À la fin, n’y tenant plus, j’ai laissé mon corps savourer le fruit de mes caresses et éprouver un plaisir intense, mais sans commune mesure avec les jouissances que me dispensait Grégoire.J’ai repris lentement pied dans la réalité. Du bruit en provenance de la cuisine m’indiquait que Grégoire et Mélodie étaient déjà debout.J’ai lentement extrait la bougie de mon minou où elle était toujours plantée et je me suis levée pour rejoindre ma fille après avoir lavé la bougie toute mouillée de mes sécrétions.La journée s’écoula, horripilante, me mettant les nerfs à bout, Mélodie ne quittait pas Grégoire, l’embrassant, le caressant, lui montrant sa reconnaissance de femelle satisfaite.Impossible de rester seule un instant avec mon amant, impossible de lui dévoiler ma minette qui attendait nue sous ma robe qu’il s’occupe d’elle.Le lendemain, j’avais espoir que Grégoire me rejoigne après le départ d’Alban, espoir déçu car Mélodie s’était levée en même temps que son père et lui expliquait qu’ils avaient décidé, avec Grégoire, d’aller rendre visite à des amis à 150 km de Paris pour leur présenter le bébé.J’ai traîné toute la journée, n’ayant même pas le cœur à me masturber. Ils partaient le surlendemain et je me demandais si j’aurais encore l’occasion de m’offrir à mon amant.La nuit s’écoula lentement, je n’ai presque pas dormi, je me suis un peu caressée, discrètement pour ne pas réveiller Alban. Ce matin-là il avait une réunion pas très loin de notre domicile, ce qui fait qu’il n’est pas parti tôt et mon dernier espoir de recevoir Grégoire dans mon lit s’est envolé…Au repas de midi, Mélodie a dit à son mari qu’elle voulait se reposer en vue de la route du lendemain.Grégoire a eu l’air déçu :« Mais chérie, tu m’avais promis de m’emmener visiter Versailles !– Je ne peux pas, je suis fatiguée depuis ce matin, demande à maman, elle connaît parfaitement tout ce qu’il y a à voir… !– Grégoire, Mélodie a raison, je n’ai rien à faire cet après-midi et je vous accompagnerai volontiers… !– Merci beaucoup, Caroline, vous êtes vraiment sympa ! »Après le repas je suis allée me préparer, j’ai mis une tenue assez stricte, mais dessous, pas de culotte.J’ai proposé à Grégoire de prendre le volant et à peine assise à côté de lui, j’ai retroussé ma jupe, jusqu’à dévoiler les poils de mon pubis.Grégoire a mis ses mains entre mes cuisses.« Ah gourmande, on ne va pas aller à Versailles, trouve un hôtel, que je te traite comme tu le mérites, une coquine en manque, je t’ai bien vue ces deux jours, en train de remuer ton cul pour m’exciter, tu as réussi, on a tout l’après-midi, ton petit cul, je vais y planter ma bite !– Oh oui chéri, dans le cul, dans la bouche, partout ! »Nous sommes arrivés très vite à un hôtel, une fois dans la chambre, nous nous sommes précipités l’un contre l’autre, nous arrachant nos vêtements.Mon gendre m’a basculée sur le lit et m’a tout fait, il a défoncé ma minette, m’a pilonné l’anus, a éjaculé dans ma bouche, a inondé mes seins de sperme.Quand son sexe ne répondait plus, en attendant de récupérer, il m’enfonçait le goulot d’une bouteille dans l’anus pendant qu’il me léchait la chatte ou inversement.J’ai passé un après-midi de folie, éprouvant orgasme sur orgasme, Grégoire ne laissant aucun instant de repos à mon corps.La proximité de la séparation rendait nos étreintes encore plus passionnées, Grégoire me murmurait des mots d’amour doux ou crus, me traitant de tous les noms possibles. Je l’appelais mon amour et l’encourageais dans toutes ses entreprises charnelles, accédant au moindre de ses désirs.Nos rapports étaient devenus un mélange de tendresse, de vice, de jouissance, avec Grégoire je me retrouvais cochonne et débauchée, et j’adorais cela.Dans un moment de répit, je tournai mon regard vers la fenêtre, la nuit était tombée, il était plus de 9h du soir.Nous avons pris une douche à toute vitesse et le chemin du retour, essayant de trouver une excuse plausible à notre retard.Nous avons décidé de dire que la voiture avait eu des problèmes et que nous avions dû nous arrêter dans un garage, pour la faire réparer. C’était idiot et ça ne pouvait pas résister longtemps à un questionnaire, mais à court de temps et d’imagination, nous n’avions pas trouvé mieux.Nous sommes rentrés, accueillis par des exclamations qui n’étaient pas vraiment de bienvenue.Mélodie faisait la gueule, Alban me regardait d’un drôle d’air. J’étais fatiguée et pour mettre fin aux questions, je suis allée me coucher.Alban m’a rejoint, il a commencé à me caresser les fesses, je n’en avais pas envie, mais pour éviter un nouvel interrogatoire, je l’ai laissé faire. Ses doigts ont découvert ma chatte et mon cul encore tous dilatés des coïts de l’après-midi.Quand il a senti cela, il s’est couché sur moi, son sexe a hésité entre mesdeux orifices et, finalement, il m’a enculée.Il a pris son plaisir pendant que je sombrais lentement dans le sommeil.Le lendemain, Mélodie, Grégoire et leur bébé sont partis. C’est avec un serrement de cœur que j’ai vu disparaître la voiture, mais je sais que dans quelques jours, en revenant de vacances avec Alban, nous nous arrêterons chez eux.Et je serai à nouveau à Grégoire, mon bel amant.Pour ne pas tomber dans l’oubli, histoire publiée par LEOPARIS12http://xhamster.com/stories/caroline-et-son-gendre-441119

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